The Game ne lâche ni Eminem, ni 50 Cent

The Game ne lâche ni Eminem, ni 50 Cent

Le rappeur continue d'être très bruyant sur le sujet...

Depuis plusieurs semaines, The Game est un peu enragé et semble être rentré dans une nouvelle phase de sa rivalité avec 50 Cent, mais pas seulement. A vrai dire, cette attitude de rageux remonte assez loin chez le rappeur, mais cette année elle a pris une nouvelle tournure, après que The Game ait été "oublié" par Dr. Dre au moment de choisir les rappeurs qui l'accompagnent pour le show à la mi-temp sur SuperBowl, à Los Angeles. Depuis qu'il n'a pas été invité à la fête, The Game boude.

Pire, il s'est mis à attaquer frontalement Dr. Dre, puis Eminem et évidemment, son grand ennemi 50 Cent, qui lui était invité. On croyait qu'il avait fini par se calmer, mais on en est visiblement très loin. Invité sur le podcast All the Smoke, The Game a encore essayé de se mesurer aux autres : "Quand je dis que je veux battle Eminem, ou qu'Eminem n'est pas le plus grand rappeur, ou qu eje suis meilleur que lui... Je suis supposé penser que je suis meilleur que tous les autres rappeurs" a affirmé The Game. Il ajoute que si Eminem est une plus grosse star, c'est surtout dû à l'exposition et à l'aide de Dre  (Aftermath / Interscope), qui ont fait connaître mondialement le Slim Shady.

Il en a également profité pour balancer les dessous de son clash à l'époque avec 50 Cent : "Fifty et Jimmi Iovine m'ont donné un million de dollars pour arrêter de dire "G-Unot". Ils m'ont ait un chèque, ils ont acheté ça. C'est même devenu une marque déposée. Et vous vous rappelez quand je me balladais avec le rat et toutes ces conneries, ça a blessé à mort le G-Unit. [...] J'aurais dû leur demander plus, mais ces n*gros m'ont donné un million. Je suis un n*gro du hood, tu me donnes un million pour arrêter de dire ce mot. Montrez moi le chèque ! Ils ont fait le chèque, et j'ai arrêté de dire le mot"

On se rappelle que les débuts du clash entre The Game et G-Unit, après son départ, ont été plutôt sanglants, avec de sacrés punchlines, des diss-tracks de 15 minutes, des menaces, quelques bagarres en boîte de nuit. Bref, la bonne époque !