Aux Etats-Unis, les rappeurs ont fait de l'egotrip un art à part entière : ils sont les plus riches, les plus "street", et surtout, ils ont toutes les filles à leurs pieds. Mais la réalité est bien différente, lorsqu'on regarde notamment tous ceux accusés et/ou condamnés pour violences conjugales : visiblement, pas si facile de gagner l'admiration de la gent féminine, et c'est Rick Ross qui vient d'en donner la preuve. Le rappeur de Miami se retrouve accusé de violences conjugales par une ancienne compagne, et 50 Cent a évidemment sauté sur l'occasion pour l'allumer dans les règles.
C'est Jazzma Kendrick, qui a entretenu une relation intermittente avec Rick Ross, qui a directement accusé le rappeur de violences conjugales via ses réseaux sociaux. Aucune plainte ne semble avoir été déposée dans cette affaire, en tout cas pas à notre connaissance, mais alors qu'un fan répondait à une de ses stories en disant : "je vois ce que Rick Ross te trouvait, tu es magnifique", la jeune femme a affirmé : "il me voyait comme un sac de frappe".
Elle a ensuite, d'après Complex, posté des photos du "jour où Rick Ross m'a éclaté la lèvre et où je suis partie". Puis une deuxième photo, sur laquelle on peut lire "Je ne sais pas grand chose, mais je sais qu'un homme qui a levé sa main sur moi, est un homme qui ne m'a jamais aimée et ne m'aimera jamais". Sur les photos, on peut voir effectivement Jazzma Kendrick avec un sacré hématome à la lèvre.
Forcément, 50 Cent n'allait pas rater cette occasion d'allumer son grand rival en déclarant : "Ce clochard a levé la main sur une meuf, il devait être stressé à cause de son album qui ne se vendait pas. Je pourrais me foutre de sa gueule, mais les violences domestiques, ce n'est pas drôle". Le tacle est sévère, mais ça joue, comme on dirait en Ligue 1. Et vu qu'aucune plainte n'a pour l'instant été déposée dans cette affaire, on devrait en rester là...

























