En 30 ans de carrière, Booba aura connu beaucoup plus de hauts que de bas, mais on peut dire que cette semaine n'est pas la meilleure de sa vie. Pour commencer, il a dévoilé son nouvel album "Blanco Nemesis" vendredi dernier, un projet visiblement clivant même au sein de sa propre communauté, et dont le démarrage midweek est un peu poussif (loin d'être ridicule cependant). Et aujourd'hui, on apprend que le rappeur a été condamné à une amende et de la prison avec sursis pour une affaire de cyberharcèlement et d'injures raciales qui traîne depuis un moment.
30 000 euros d'amende et 3 mois de sursis, c'est la peine qui a été prononcée hier à l'encontre du Duc, pour cyberharcèlement à l'encontre de la journaliste de France Télévisions Linh-Lan Dao. Une peine prononcée par le tribunal correctionnel de Paris hier, mardi 2 juin. Booba avait violemment attaqué la journaliste après qu'elle ait publié un article de fact-checking pour savoir si oui ou non, les vaccins à ARN messager provoquaient la maladie de Creutzfeldt-Jacob (la vache folle), car les faits énoncés dans l'article allaient contre l'avis de Kopp. Des milliers de fans du boss du 92i avaient insulté par message la journaliste à la suite d'un retweet de B2O.
Pendant la même audience, Booba a également était condamné à 20 000 euros supplémentaires, ce qui porte le total à 50 000, pour injures à caractère raciale envers Tristan Mendès-France, qui avait à l'époque dénoncé le cyberharcèlement dont on parlait juste avant. Kopp avait par la suite fait référence dans plusieurs tweets au "nez" du chroniqueur, qui s'avère être juif, et ça a donc été reçu comme des stéréotypes antisémites.
Pas la meilleur semaine pour Booba...
























