On se dirige vers un été très mouvementé niveau football, avec une Coupe du Monde 2026 qui aura lieu aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, dans un contexte politique assez tendu. Que ce soit au Mexique avec les affrontements entre l'armée et les trafiquants, ou aux Etats-Unis, embarqués dans une guerre avec l'Iran, et dont la société est toujours tiraillée par les actions de l'ICE. Une compétition pendant laquelle l'Equipe de France est parmi les grands favoris, mais quel que soit le résultat, une chose est quasiment certaine : Zinédine Zidane sera notre prochain sélectionneur.
C'est l'information dévoilée par Le Figaro et reprise par l'ensemble de la presse sportive depuis ce matin : un accord verbal aurait été passé entre la Fédération française de Football et Zinédine Zidane, afin de faire de Zizou le prochain sélectionneur de l'Equipe de France, après le départ de Didier Deschamps dès la fin de la Coupe du Monde 2026 qui sera sa dernière campagne. Lors d'une interview, Philippe Diallo, président de la FF, a affirmé que la succession de Deschamps était finalisée et qu'il connaissait le nom du prochain sélectionneur, sans jamais citer Zidane, mais toute la presse semble unanime sur le sujet.
C'est l'occasion de se repencher sur le bilan de Deschamps, qui reste excellent, malgré deux défaites en finale (2016 et 2022) qui font beaucoup de mal à notre cœur de supporter des Bleus, mais aussi deux ratés, à l'Euro 2021 et à l'Euro 2024. Enfin, on est obligés de mentionner cette deuxième étoile gagnée en 2018, qui fait rentrer un peu plus DD dans l'histoire des bleus. La succession ne sera pas facile pour Zinédine Zidane, attendu par les fans comme le messie depuis des années maintenant, avec des gens qui espèrent qu'il redonnera à l'Equipe de France un jeu plus "flamboyant", là où celui de Deschamps était parfois vu comme efficace mais sans fantaisie.
On lui souhaite bon courage dans sa tâche, car entraîneur et sélectionneur sont deux métiers différents, et les attentes autour de l'Equipe de France semblent être plus élevées qu'envers n'importe quel club, alors même que le sélectionneur n'a ses joueurs sous la main que pendant quelques semaines par an pour pouvoir les préparer aux compétitions.
























