Maes lance sa propre cryptomonnaie !

Maes lance sa propre cryptomonnaie !
Une nouvelle expérience pour entretenir le lien avec son public.

Avec le token $MAES, le rappeur du 93 permet à ses fans d'obtenir un statut de privilégié et ainsi avoir des récompenses inédites.


Après la sortie de son premier single de l’année "Galactic", Maes est de retour… avec sa propre cryptomonnaie. Le rappeur a annoncé le lancement du token $MAES, "une expérience digitale inédite, propulsée par le lien sacré qui l'unit à ses fans", comme l’explique un communiqué. À l'instar du bitcoin, le token est une monnaie virtuelle. Une carte de membre en soit, portée par des "valeurs d’unité, de silence et de solidarité ainsi qu’un nouvel emblème, Omerta Records".

En achetant des tokens au prix de 5$, les fans ont l’opportunité d’accéder à des récompenses en fonction des paliers d’achats. Les premiers détenteurs de $MAES pourront obtenir dans un premier temps un hoodie à l’effigie d’Omerta Records, un exemplaire dédicacé du futur projet du rappeur ou encore une plaque nominative de la certification single d’or de son single "Fetty Wap". Les fans pourront également recevoir une vidéo dédicacée de l’artiste.

Et comme une cryptomonnaie peut prendre de la valeur, les fans qui détiennent des tokens peuvent les voir évoluer selon la carrière de l’artiste.

Une nouvelle forme de revenus

Le $MAES est donc une nouvelle manière pour Maes d’entretenir le lien avec son public, en créant cette bulle de privilèges et d’opportunités à ceux qui sauteraient le pas. Mais le rappeur du 93 n’est pas le premier à se lancer dans la cryptomonnaie. Booba, Koba LaD, Jul, ou bien So La Lune et Leto, nombreux sont les artistes à rentrer dans le grand business de la cryptomonnaie.

En plus de permettre à leurs fans d’avoir un statut privilégié, il s’agit également d’une nouvelle forme de revenus pour eux. Le 16 janvier, le Centre national de la musique (CNM) a dévoilé une étude sur les fausses écoutes dans le streaming en France. Un rapport qui, d’après Les Échos, établit qu'"entre 1 et 3 milliards de streams étaient faux, soit entre 1% et 3% du total des écoutes". Un problème qui, "retire une part de rémunération à tous ceux qui ne trichent pas".