Avec les sales histoires de Diddy qui ont été révélées au grand jour, ce n'est pas que la réputation du mogul qui a été détruite, mais bien tout l'héritage de Bad Boy Records dans la musique, et ça se vérifie jour après jour. Au-delà des rumeurs selon lesquelles Diddy n'aurait même pas payé l'enterrement de Biggie, ou encore ses pratiques sexuelles étranges avec un t-shirt à son effigie, Sean Combs semble désormais entraîner dans sa chute le fils de la légende du rap new-yorkais, qui est ciblé avec lui par un procès pour agression sexuelle.
On a dit plusieurs fois que les ennuis judiciaires de Diddy étaient loin d'être terminés, et en voici désormais la preuve. D'après le New York Post, un juge de la Cour Suprême de Los Angeles a donné le feu vert à Jonathan Hay pour qu'il porte son affaire d'agression sexuelle devant la justice. Une bien sombre affaire, si on ne croit son témoignage : l'homme affirme avoir été frappé et menacé par Diddy, pour le forcer à lui pratiquer une fellation, lors d'une session studio en 2020 pendant laquelle il travaillait sur un album de remix en hommage à Notorious BIG.
Le témoignage recueilli par la justice affirme que Hay a été masqué, frappé, puis agressé sexuellement pendant qu'il était apparemment assommé. Diddy se serait ensuite masturbé dans un t-shirt à l'effigie de Biggie, avant de le jeter au visage de Hay en disant "Repose en paix BIG". Une drôle de manière d'honorer la mémoire de la légende new-yorkaise... Le plaignant mentionne également une deuxième agression survenue en 2021, avec là encore une fellation forcée, pour laquelle il avait d'ailleurs rempli un document pour en informer la police.
En ce qui concerne le fils de Biggie, Jonathan Hay explique que ce dernier l'aurait aidé à mener à bien l'agression, mais CJ Wallace a porté plainte pour diffamation concernant cette affirmation, en disant que l'accusateur racontait n'importe quoi à cause de conflits d'ordre musicaux.
Difficile de démêler le vrai du faux dans tout ça, mais plus les jours passent, et plus on se rapproche des flammes...

























