Alors que Donald Trump semble faire de moins en moins l'unanimité aux Etats-Unis, même chez les gens qui l'ont élu, une vague de protestation de plus en plus sérieuse se fait entendre au fur et à mesure que les victimes de l'ICE se multiplient. Pourtant, on a vu de plus en plus de rappeurs afficher leur soutien au président, et parmi eux on trouve notamment Nicki Minaj, qui s'est affichée très proche de Trump à de nombreuses reprises. Elle est allée encore plus loin hier, en affirmant qu'elle était la "première fan" du président américain, provoquant un tollé sur Internet.
La haine, ou ce que les gens disent, cela ne me touche pas du tout. En fait, cela m'incite à le soutenir encore plus.
Nicki Minaj a en effet rejoint Donald Trump sur scène lors d'un meeting qui a eu lieu à Washington le 28 janvier. La star en a profité pour réaffirmer son soutien au président, en affirmant qu'elle était probablement sa "première fan", et Trump a même plaisanté en lui prenant la main et en disant qu'il voulait se faire "les mêmes ongles" qu'elle. Un exercice de communication dans le but de "vendre" le projet des "comptes Trump" que la présidence compte ouvrir pour les enfants du pays, avec 1000 dollars accordés à chaque nouveau né, probablement dans le but de relancer la natalité, mais surtout de relancer sa popularité auprès des ménages américains.
Cela fait maintenant plus d'un an que Nicki Minaj est entrée dans une phase "full provocation", en se mettant d'abord à clasher presque tout le monde dans le rap US, notamment Jay-Z et Beyoncé, mais aussi Cardi B avec qui elle a échangé de nombreuses insultes et d'énormes pavés via Twitter. On dirait que la Queen du rap US vit assez mal le fait de progressivement perdre son statut, au fur et à mesure que sa musique devient de moins en moins impactante.
Du côté d'Internet, les gens ne la laissent évidemment pas tranquille, et elle devrait subir encore plusieurs vagues de haine dans les semaines à venir. Des gens ont même mis en place une pétition pour demander l'expulsion de Nicki Minaj vers Trinité-et-Tobago, pour lui rappeler qu'elle aussi, à la base, est une migrante entrée illégalement aux Etats-Unis, et qu'elle n'aurait pas eu le droit de rester si la politique de Donald Trump, qu'elle soutient aujourd'hui, s'était appliquée à l'époque.
L'art d'oublier d'où l'on vient...
























