Booba étend La Piraterie

Booba étend La Piraterie

Changement d'échelle pour l'équipe de La Piraterie.

Cela fait très longtemps qu'en France, on vante les qualités de businessman de Booba. Au delà de sa musique ou de son comportement, qui continuent de diviser les auditeurs de rap depuis des années, personne ne peux nier que le Duc a su tirer son épingle du jeu pour diversifier ses sources de revenus en dehors du rap. On se souvient notamment de la marque Unkut, désormais disparue, qui avait amené le streetwear à un autre niveau en France. A la manière des stars US comme 50 Cent, B2O entend bien ne pas rester dans la case rappeur.

Depuis déjà quelques temps (la fermeture de son compte Instagram officiel, environ), Booba avait cherché à mettre en avant le concept de Piraterie, qui désigne à la base son équipage, ses fans,bref, sa team. Très vite, il a transformé ce nom "Piraterie" en une ligne de sapes et un magasin en ligne, avec par exemple des sweats siglés au nom de l'équipage, et même un petit logo stylisé. Petit à petit, le concept a encore grandi puisque Booba avait ouvert un magasin "Piraterie" à Chatelet, au centre de Paris, place historique du streetwear français.

Désormais, le rappeur repousse encore les limites de sa notoriété. Dans une de ses storys Instagram, on aperçoit notamment qu'un local est en train d'être aménagé pour devenir une boutique La Piraterie, mais cette fois, à Bruxelles. La Belgique est elle aussi une grande terre de rap et de streetwear, on espère que cette aventure sera un succès. Un tout nouveau compte Instagram "La Piraterie Clothing", consacré uniquement aux sapes, a d'ailleurs été ouvert il y a quelques mois.

On a là la preuve que Booba compte bien profiter de sa "retraite" dans le rap pour aller plus loin dans ses autres business : les sapes, mais aussi l'alcool, avec le whisky D.U.C. qui existe toujours, et son investissement dans le Champagne. Il lui reste sûrement du chemin pour arriver à devenir un milliardaire comme Dr. Dre, Jay-Z ou Diddy, mais on lui souhaite d'y arriver. Un rappeur français milliardaire en couverture de "Forbes", ce serait la grande classe !