Gradur : "Ne reviens pas" ? Vraiment c'est la douille !"

Gradur : "Ne reviens pas" ? Vraiment c'est la douille !"

Le rappeur revient sur son album, son passage à vide, son titre avec Heuss et bien plus avec Alisha & Fodje Sissoko !

Pour son nouvel album "Zone 59", le rappeur de Roubaix était de passage dans les studios de Générations avec Alisha & Fodje Sissoko ! Avec le sourire et en mode détente, le rappeur se livre sans tabou sur ces dernières années, notamment sur son passage à vide après son album sorti en 2016 : 

"Fin 2016, juste après "Where Is L'album De Gradur", je me suis dit en vrai on n’avait pas fait tout ça pour ça... ça m'a dégouté, ça m'a dépassé de partout. Je me suis dit que c'était fini pour moi." avant de rajouter :

"Quand tu fais ce qu'on appelle de l'art, si t'es pas bien dans ta tête, tu ne peux pas bien t'exprimer et avoir de bonnes inspirations. Il y a des moments j'allais au studio mais je n'avais rien.... Pendant un moment c'était un peu difficile."

Mais parfois, il faut savoir accepter pour mieux repartir de l'avant. Top 1 sur iTunes après sa sortie, le rappeur se félicite : "C'est un très bon retour, je ne m'attendais pas à ça et forcément je suis content."

D'ailleurs, il revient sur un des morceaux qui a le plus marché, "Ne reviens pas" avec Heuss l'Enfoiré, il confesse à Fodje et Alisha :

"Même si tu ne l’aimes pas, t'es obligé de l'avoir dans la tête, vraiment c'est la douille ! (...) l'ambiance en studio était lourde. On était bien, on s'est posé mais j'te cache pas on a galéré. On écoutait des prods on ne trouvait pas, et Heuss m'a dit 'viens on fait un son rap' mais j'ai dit non. Moi je veux pas faire un son rap. J'en avais déjà assez et je voulais l'avoir pour m'exprimer et faire un truc que je peux pas faire seul..."

Il encense aussi son poto Ninho, avec qui il a bossé sous une vision différente :

"On a fait trois sons ensemble. On avait fait un morceau chanté mais il est revenu en studio pour qu'on lâche un morceau plus 'rap' parce qu'on avait déjà sorti "Lové" à l'ancienne (...). Il me rappelle moi quand j'étais à une époque où je pouvais faire sept/huit sons par jour. Il est très productif et ça va trop vite dans sa tête. C'est un bon mec."  

Dans ses futurs projets, le rappeur parle aussi d'ouvrir une association au Congo pour les enfants, un futur reportage sur les orphelinats, ou encore le génocide en cours dans ce pays... Une interview pleine de vérité et de sincérité à retrouver en intégralité sur Générations ! 

 



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