Booba clashe violemment Eric Zemmour et son racisme

Booba clashe violemment Eric Zemmour et son racisme

Le Duc s'engage dans la campagne.

Alors que les élections présidentielles approchent à grand pas et qu'Eric Zemmour a obtenu récemment le soutien de la nièce de Marine Le Pen, Booba ne lâche pas l'ancien éditorialiste d'un pouce et continue à le mettre en face de ses contradictions et à certaines infos plutôt embarrassantes pour un homme qui souhaite devenir président de la République française.

Ainsi, il a lourdement insisté sur le fait que l'ex-journaliste est aujourd'hui accusé d'agressions sexuelles par pas moins de huit femmes ! Il a repris le surnom qu'il a un temps donné à La Fouine pour le qualifier en le nommant "Emile" comme le prédateur sexuel Emile Louis. Cette fois, Zemmour devient "Emile Zemmour" et le Duc reprend à son compte une des phrases fortes du candidat, "Impossible n'est pas français".

Mais ce n'est pas tout. Vous le savez bien, quand B2O a quelqu'un dans le pif, il envoie des missiles par rafales et ne se content pas d'une petite pique... Alors il a continué à appuyer là où ça fait mal en reprenant une partie de l'interview de Zemmour sur BFMTV dans lequel celui-ci parle de la guerre en Ukraine et dis qu'il est d'accord pour une immigration "blanche" mais certainement pas pour une immigration "arabo-musulmane". Comme ça, si jamais vous aviez encore des doutes sur son racisme, vous n'en avez plus...

Et une autre vidéo provient d'un débat sur LCI où une jeune femme noire demande au candidat s'il est élu, est-ce que les gens de sa couleur pourront venir en France chercher une vie meilleure. A cette question, il répond tout simplement  : "Non".

Booba n'est pas un rappeur engagé dans le sens où il est rare que ses titres parlent de politique mais on peut quand même insister sur le fait que c'est quasiment le seul qui s'en prend frontalement à Eric Zemmour. Autant, parfois, il abuse sur les clahs, autant quand il se pointe du doigt le racisme primaire d'un candidat à l'élection présidentielle française, on ne peut qu'approuver...

Grégory Curot