Le moins que l'on puisse dire, c'est que Kodak Black ne purge pas calmement sa peine. Il vient de porter plainte contre bureau fédéral des prisons pour torture ! Transféré au pénitencier de Big Sandy dans le Kentucky le 29 mai 2019 après une bagarre avec un autre détenu alors qu'il était détenu à Miami, le rappeur affirme que les gardiens l'ont passé à tabac, humilié et torturé, s'en prenant, notamment à ses parties intimes.
Mais il y a pire que cela. Dans la plainte que TMZ a pu se procurer, le rappeur floridien évoque d'autres motifs pour la justifier. Il affirme avoir été attaché pendant plusieurs heures avec comme seul vêtements un uniforme comme celui que l'on porte dans les hôpitaux et qui laisse le dos nu. Alors qu'il était bloqué dans cette position, il n'aurait pas eu le droit d'aller aux toilettes et aurait été "forcé d'uriner et de déféquer sur lui-même sous la contrainte" alors que les gardiens de prison se moquaient de lui et plaisanter de la situation. Dans le document, il est aussi noté que Kodak a été blessé au cours de ses séances de torture d'un autre temps. Il aurait eu la peau lacérée, la bouche en sang et la situation lui aurait provoqué des vomissements. Malgré l'horreur, ce n'est pas tout. L'équipe juridique du rappeur explique que les gardes de Big Sandy ont placé Kodak sur les genoux, "juste en sous-vêtements trempés", comme s'ils allaient l'exécuter. L'artiste floridien témoigne aussi de son humiliation, de sa détresse émotionnelle en plus de ses blessures physiques.
Il insiste aussi sur le fait qu'on ne le laisse librement pratiquer sa religion et qu'il n'a pas accès à un rabbin, à la différence des autres détenus qui peuvent facilement rencontrer un membre de leur clergé.
Ce n'est pas la première fois que Kodak Black se plaint de mauvais traitements. Il y a quelques mois, il avait déjà affirmé que des gardiens l'avaient passé à tabac ce qui avait motivé sa demande de transfert dans une prison de moindre sécurité. Une demande d'autant plus légitime qu'un juge qui avait oeuvré lors de son procès a avoué que les charges qui pesaient contre le rappeur avaient volontairement alourdies afin qu'il prenne la plus grosse peine possible.