MVP, MIP, Rookie of The Year et autres distinctions : on fait le point sur les NBA awards !

MVP, MIP, Rookie of The Year et autres distinctions : on fait le point sur les NBA awards !

Après une saison 2019 exceptionnelle, la NBA à décerné cette nuit les trophées et autres distinctions individuelles annuelles lors de la cérémonie des NBA awards !

Après une saison riche en émotions et clôturée par le titre des Toronto Raptors, on avait presque oublié les NBA awards. Ils ont pourtant bien eu lieu, cette nuit à Brooklyn aux alentours de 3h du matin heure française. MVP, MIP, défenseur de l’année, coach de l’année et autres récompenses, on fait un petit point sur la nuit des NBA Awards

 

Most Valuable Player (MVP) : Giannis Antetokounmpo (27.5 pts, 12.5 rebonds, 5.9 assists, 1,5 contres par match)

A la lutte avec James Harden pour le titre de meilleur joueur de l’année, c’est finalement le Greek freak, après une saison exceptionnelle qui rafle le titre assez loin devant l’arrière barbu des Rockets (941 points pour le Grec contre 776 pour Harden), Paul George, Nikola Jokic et Stephen Curry

Une récompense plus que méritée tant les performances, la régularité mais aussi la domination du Grec ont été impressionnantes cette saison. Certains vont même jusqu'à dire qu’on avait pas vu un tel phénomène physique depuis le Shaq ! Avec son corps et son niveau de jeu, l’ailier des Bucks n’a pas fini de martyriser ses adversaires, surtout qu’il a à peine 24 ans… 

Présent, bien évidemment, lors de la cérémonie des récompenses, Giannis s’est fendu d’un discours touchant d’émotion dans lequel il a tenu à rendre hommage, à sa franchise ses frères, sa mère mais surtout son père décédé. 

 

Most Improved Player (MIP) : Pascal Siakam ( 16.9 pts, 6.9 rebonds, 3.1 assists par match) 

La concurrence était serrée entre De’Aaron Fox (Kings), D’Angelo Russel (Nets) et Pascal Siakam (Raptors) cette saison pour la meilleure progression de l’année ! Si les deux meneurs de jeu de Sacramento pour l’un et de Brooklyn pour l’autre ont véritablement passé un cap et ont grandement contribué à remettre leur franchise respectives sur la carte, c’est bien l’ailier Camerounais qui a été récompensé cette année.

Il faut dire que c’est lui qui a le plus impressionné cette saison en doublant sa moyenne de points (de 7 à presque 17 par matchs) et en augmentant ses chiffres dans toutes les catégories statistiques ! Côté rotation également, le camerounais est passé de remplaçant à deuxième option indiscutable de son équipe devant des joueurs comme Kyle Lowry ou Marc Gasol par exemple ! Une progression fulgurante qui a apporté grandement au Raptors puisque ceux-ci sont aujourd’hui champion de NBA ! 

 

Rookie of The Year (ROY) : (Luka Doncic 21.2 pts, 7.8 rebonds, 6 assists par match)

Trae Young ou Luka Doncic ? Un choix difficile à première vue tant les deux rookies ont fait des étincelles cette saison, prouvant aux yeux du monde qu’ils avaient la carrure pour devenir des stars. Néanmoins, la plupart des observateurs penchaient côté Doncic et cela s’est ressenti : le slovène a été récompensé avec 98 votes en sa faveur sur 100 possible ! Une domination logique mais qui surprend quelque peu quand on connaît toute la hype qu’a provoqué Trae Young. 

On a déjà hâte de voir notre nouveau ROY progresser et de nouveau faire des siennes sur les parquets l’année prochaine, avec une équipe de Dallas qui devrait être plus compétitive que la saison dernière.

 

DPOY Defensive Player of the Year (Défenseur de l’année) : Rudy Gobert (15.9 pts, 12.9 rebonds, 2 assists, 2.3 contres par matchs)

Nouvelle saison pour Rudy Gobert, nouvelle distinction de Defensive Player of The Year ! En devançant deux défenseur d’élite également cités dans les discussions pour être MVP à savoir Giannis Antetokounmpo et Paul George, le patron de la défense de Utah récolte là son deuxième titre de DPOY d’affilée ! Avant lui, seul 9 joueurs avaient réussi cette performance ! Il faut dire que le français est aujourd’hui un basketteur monstrueux en défense avec une intelligence, un placement, un sens du timing et du contre qui force les meilleurs attaquants à s’adapter lorsqu’ils jouent contre lui. Un talent pour la défense que le français a su polir pour se forger un solide statut en NBA. Prochaine étape pour le pivot tricolore : le All-Star Game ! 

 

Sixth Man Of The Year (6ème homme de l’année) : Louis Williams (20 pts, 3 rebonds, 5.4 assists)

Pas de surprises du côté du meilleur remplaçant cette année puisque c’est Lou Williams qui a reçu le trophée pour la deuxième fois consécutive. Le guard a encore montré tout son talent cette saison en réalisant des performances de très haute volée et forme avec son coéquipier Montrezl Harrell (faisant partie également de l’élite dessixième hommes de NBA) un duo qui fait peur à beaucoup d’équipe dans la ligue. Attaquant hors paire, Lou apporte des points en scorant dans toutes les positions. On l’a encore vu en playoff martyriser la défense des Warriors sur quelques actions d’anthologie…

 

Coach of the Year : Mike Budenholzer (Milwaukee Bucks) 

Beaucoup de coachs auraient pu prétendre à ce trophée en fin de saison tant il y a eu d’équipe qu’on a adoré regarder jouer. Mike Malone (Nuggets), Doc Rivers (Clippers) ou encore Nick Nurse (Raptors) ils étaient nombreux dans les têtes des votants. Mike Budenholzer a cependant su s’imposer comme la référence en terme de coaching cette saison en faisant franchir un cap à Giannis Antetokounmpo et ses Bucks avec une philosophie et des principes de jeu nouveaux. Un très bon travail de l’entraineur de Milwaukee pour lequel il a logiquement reçu l’award du Coach Of The Year. 

 

Teammate of The Year & Sportsmanship Award : Mike Conley (21.1 pts, 3.4 rebonds, 6.4 assists par match)

Leader d’équipe, excellent meneur d’homme, et très bon poste 1, le nouveau joueur du Jazz (fraîchement débarqué de Memphis) s’est vu recevoir les prix du fair play et celui de meilleur coéquipier de NBA

 

Community Assist Award : Bradley Beal (25.6 pts, 5 rebonds, 5.5 assists par match) 

Avec ses nombreuses actions pour les étudiants ainsi que les personnes défavorisée, le scoreur/shooter Bradley Beal a remporté le prix de “l’assistance à sa communauté”.

 

Parmi les autres distinctions on retrouve Derrick Rose et ses 50 points pour le House of Highlights Of the Year (meilleur moment de l’année), Marcus Smart pour le Hussle award ou encore John Horst du front office des Bucks qui remporte le prix du meilleur dirigeant de la saison.

A noter que cette année, Luka Doncic (Slovénie), Rudy Gobert(France), Pascal Siakam (Cameroun) et bien sur Giannis Antetokounmpo (Grèce) ont réussi à s’imposer dans les têtes des votants, témoignant ainsi de l’ouverture de plus en plus marquée de la NBA aux basketteurs étrangers.



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