Ce soir on est tous derrière le Red Star !

Ce soir on est tous derrière le Red Star !

Découvrez l'entretien avec Steve Marlet !

Après six défaites, le Red Star n’a que cinq matchs pour essayer de se sauver en Ligue 2. En position de relégable, les choses se corsent pour le club de l’Ile de France mais les Audoniens gardent leur destin entre leurs mains. Seul problème pour le club, ils n’ont plus le droit à l’erreur. Ce soir, les parisiens doivent montrer un nouveau visage face à un club déjà en vacances. Le quotidien ‘Le Parisien’ a rencontré le directeur sportif Steve Marlet. 

Ce groupe a-t-il les ressources mentales pour se sauver ?

Si vous m'aviez posé la même question après le Gazelec, j'aurais eu un doute, mais j'ai vu qu'à Troyes, dans la difficulté, il y a eu un changement. Dans le contenu, dans la motivation et sans doute parce qu'on était relégable pour la première fois, j'ai vu de nouvelles choses.

Dans cette période difficile, avez-vous pris la parole ?

Non car cela ne sert à rien qu'il y ait 50 discours... Ce qui compte, c'est d'avoir le bon discours et ceux qui ont pris la parole l'ont bien fait. Mais j'ai vu quelques joueurs, à part, car je préfère procéder par petites touches (sourire).

C'est un constat que nous faisions déjà cet hiver, ce groupe ne manque-t-il pas de véritables leadeurs ?

Je pense qu'il y a quelques leadeurs qui ont assumé ce rôle... Après, c'est plus une question de personnalité.

 Qu'attendez-vous des cinq derniers matchs ?

Des points ! On n'est plus, comme en début de saison, à chercher à mettre la manière... Aujourd'hui, on cherche des points, rien de plus.

Vous avez des blessés à des postes importants, des expulsés, autant d'éléments qui ne plaident pas en votre faveur...

Vous allez peut-être me trouver fou, mais il y a un élément qui va dans notre sens : c'est le fait d'affronter nos concurrents directs. Tu pourrais être en train de t'en remettre à ton destin et attendre que les autres perdent leurs matchs. Mais là, tu vas aller jouer à Orléans, à Valenciennes, à Auxerre...

Est-ce que, comme Rolland Courbis, vous pensez que tout se jouera lors de la dernière journée ?

Par le passé, dans les saisons difficiles, on a souffert jusqu'au bout. Je pense que ce sera encore le cas. Tout va se jouer dans le dernier quart d'heure du dernier match.

A titre personnel, comment vivez-vous cette période ?

C'est compliqué... Il y a un tel contraste avec l'année dernière. A mon poste, ce sont les résultats qui apportent de la satisfaction. Mais il faut survivre, s'en sortir et je suis convaincu que cette saison nous aura fait grandir. Peut-être plus que la précédente. Quand tu gagnes, cela empêche parfois de vraies remises en question... Cette année, on voit nos erreurs, on voit nos manques, on voit plein de choses.

Faire appel à Rolland Courbis pour aider le club à s'en sortir, n'est-ce pas un aveu d'impuissance ?

Au contraire, c'est une bonne façon d'essayer de s'en sortir. Un autre ressort. Il y a le discours du coach, du président mais il peut aussi y avoir une aide extérieure.

Generations vous donne toute la force possible ainsi que notre chère animatrice Marina, la première supportrice du club ! 




0 commentaire

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Pour déposer un commentaire, il faut être connecté : Se Connecter - Créer un compte (gratuit)


ECOUTE ICI   

La Musique revient vite...

En direct sur Generations

Le Morning du Week-End avec Seb
  Se Connecter - Créer un compte | Webradios